Le Choi implanter reste le stylet historique de référence pour la greffe DHI, pendant que le Lion implanter en constitue une variante industrielle plus ergonomique. Les deux déposent directement le greffon dans le cuir chevelu sans incision préalable, avec des calibrages de 0,6 à 1,0 mm. Le choix tient surtout au calibrage, au confort opérateur et à la courbe d'apprentissage du chirurgien.
Le Choi implanter est un stylet creux breveté en 1992 par l'université Kyungpook (Corée du Sud), d'où le nom de son concepteur, le Dr Choi. Selon la revue Annals of Dermatology (Park et al., 2014), l'outil permet d'implanter les greffons à une profondeur de 4 à 5 mm en un seul geste, sans incision préalable au bistouri.
L'appareil se compose d'un manche tubulaire et d'une aiguille creuse biseautée. Le greffon est chargé dans le canal par l'assistant, puis le chirurgien pique le cuir chevelu à l'angle voulu et pousse le piston. Le follicule est libéré, la peau se referme. Ce principe « load, pierce, push » définit la technique DHI (Direct Hair Implantation).
Les implanters Choi sont produits principalement en Corée du Sud (Kyungwon Medical, Dermedics) puis ont essaimé mondialement. Chaque stylet existe en plusieurs calibrages : 0,6 mm, 0,7 mm, 0,8 mm, 0,9 mm et 1,0 mm. Le choix dépend du nombre de cheveux par greffon et de la zone implantée.
Le Choi implanter, breveté par l'université Kyungpook en 1992, combine incision et implantation en un seul geste. Selon Annals of Dermatology (Park et al., 2014), cette approche réduit la manipulation des greffons, facteur clé dans la survie folliculaire observée au-delà de 90 % en DHI bien conduite.
Le Lion implanter est une variante commerciale dérivée du principe Choi, produite par des fabricants coréens et turcs depuis le début des années 2010. Il reprend la même logique « chargement puis implantation directe », mais propose un corps plus léger, un ressort de rappel automatique et, selon certains fabricants, une meilleure prise en main pour les longues interventions de 6 à 8 heures.
Le Lion se présente souvent avec un manche en polymère composite au lieu du tube métallique du Choi. Le mécanisme de rappel du piston est parfois assisté par un ressort interne. Certains modèles intègrent un marquage de profondeur sur l'aiguille, pour limiter la variabilité entre opérateurs peu expérimentés.En pratique clinique, ces différences restent marginales : la main du chirurgien fait davantage de différence que l'instrument lui-même.
La littérature chirurgicale (Hair Transplant Forum International, 2020) ne rapporte pas de différence significative de survie folliculaire entre Choi et Lion à calibrage équivalent. Les comparaisons publiées par l'ISHRS se concentrent sur la technique DHI dans son ensemble, pas sur la marque de stylet utilisée.
Les écarts entre Choi et Lion portent sur quatre axes : ergonomie, poids, ressort de rappel et courbe d'apprentissage. D'après les synthèses techniques publiées dans Hair Transplant Forum International (2020), aucun stylet n'a démontré de supériorité statistique sur la survie folliculaire lorsque les diamètres et profondeurs sont standardisés.
Une DHI complète sur 3 000 à 4 000 greffons représente 6 à 8 heures d'implantation continue. Le poids du stylet et l'effort requis pour activer le piston deviennent alors des facteurs de fatigue. C'est là que le Lion peut séduire une équipe jeune.
Aucun des deux. Selon la International Society of Hair Restoration Surgery (ISHRS Practice Census, 2022), la survie folliculaire en DHI correctement exécutée dépasse 90 % et dépend principalement de trois facteurs : temps hors du corps des greffons, hydratation et compétence de l'implanteur, pas de la marque de stylet.
Le traumatisme du greffon au moment du chargement dans le canal, la profondeur d'implantation et la direction du canal comptent plus que la provenance industrielle du stylet. Une étude publiée dans Dermatologic Surgery (Kim et al., 2020) rappelle que la variabilité inter-opérateurs représente jusqu'à 15 % d'écart de survie, tandis que la variabilité inter-instruments reste inférieure à 2 %.
Dans les équipes qui pratiquent la DHI depuis plus de cinq ans, le choix du stylet devient secondaire. Les points de vigilance observés restent les mêmes : ne jamais écraser le bulbe, garder le greffon hydraté dans une solution réfrigérée, respecter un angle constant de 40 à 60 degrés selon la zone.
Selon l'ISHRS (Practice Census 2022), la survie folliculaire en DHI bien conduite dépasse 90 %. Les facteurs déterminants sont la durée hors corps, l'hydratation des greffons et la compétence de l'implanteur, pas la marque du stylet Choi ou Lion.
Le calibrage se choisit en fonction du nombre de cheveux par greffon et de la zone implantée. Selon la classification technique reprise par l'ISHRS et Hair Transplant Forum International (2021), la règle pratique veut qu'un greffon à 1 cheveu utilise un stylet 0,6 à 0,7 mm, tandis qu'un greffon à 3 cheveux demande un 0,9 à 1,0 mm.
Un cheveu fin et peu pigmenté réclame souvent un calibrage plus petit que la moyenne, pour éviter un orifice trop visible les premiers jours. À l'inverse, un cheveu épais et bouclé, notamment sur cuir chevelu afro ou sur cheveux éclaircis, supporte mieux un stylet de 0,8 à 1,0 mm sans compromis esthétique.
La Clinique du Grand Paris utilise l'outil Choi implanteur dans ses protocoles DHI et dans le protocole exclusif SAPHORÏ®. Le choix est documenté dans la liste officielle des équipements de la clinique. Cette préférence tient à la fiabilité historique de l'instrument, à sa tolérance aux calibrages fins et à la standardisation qu'il impose en salle.
Avec plus de 4 800 greffes capillaires réalisées et 98 % de satisfaction patient, la Clinique du Grand Paris privilégie la reproductibilité du geste à la nouveauté de l'instrument. Le stylet Choi, stable depuis 30 ans, permet de transmettre des repères techniques constants entre praticiens formés.
Dans le protocole SAPHORÏ®, la lame saphir ouvre les canaux de la ligne frontale, puis le stylet CHOÏ implante les greffons sur le reste de la zone receveuse. Cette combinaison associe la précision d'ouverture de la saphir au dépôt atraumatique du Choi. Le détail complet est analysé dans notre comparatif FUE Saphir vs DHI vs SAPHORÏ®.
La DHI avec Choi implanter demande 6 à 12 mois de compagnonnage pour maîtriser l'angle, la profondeur et la cadence. L'équipe pluridisciplinaire de la clinique (chirurgiens, médecins capillaires) applique ce protocole depuis plus de dix ans. Pour aller plus loin, consultez notre guide des étapes de la greffe DHI CHOÏ.
Non, aucune étude publiée ne démontre de supériorité statistique. Selon Hair Transplant Forum International (2020), la survie folliculaire dépend de la technique opératoire et de la manipulation des greffons, pas de la marque du stylet. Les deux outils partagent le même principe d'implantation directe et les mêmes calibrages de 0,6 à 1,0 mm.
La ligne frontale se travaille avec un stylet Choi de 0,6 à 0,7 mm, dédié aux greffons à 1 cheveu. Ce calibrage fin limite la taille de l'orifice et favorise une transition naturelle. Selon l'ISHRS (2021), c'est le standard adopté par les équipes expérimentées pour reconstruire une ligne d'implantation invisible.
Non, la DHI repose par définition sur un implanter creux. Sans stylet Choi ou équivalent, on parle d'une FUE classique avec incisions préalables à la lame. La distinction est technique : le stylet DHI combine incision et implantation en un geste, ce qui réduit le temps d'exposition des greffons hors du corps.
Une séance de DHI complète mobilise généralement 4 à 8 stylets de calibrages différents, préparés en parallèle par les assistants. Pendant que le chirurgien implante avec l'un, un autre est chargé du greffon suivant. Cette rotation, inspirée du modèle coréen, permet de maintenir un rythme de 700 à 1 000 greffons par heure.
Marginalement. Un stylet Choi original coûte environ 150 à 300 € à l'achat, un Lion 80 à 180 €. Rapporté à une greffe DHI dont le tarif démarre à 5 800 € à la Clinique du Grand Paris, l'impact est négligeable. Le prix dépend surtout du nombre de greffons, de la durée et de l'expertise chirurgicale.
Pas lorsqu'il est utilisé correctement. Le risque de traumatisme vient surtout du chargement manuel par l'assistant, pas du geste d'implantation. Selon Dermatologic Surgery (Kim et al., 2020), une équipe entraînée maintient une survie folliculaire supérieure à 90 %, un résultat comparable à celui des meilleures techniques FUE Saphir bien conduites.
Ces informations ont valeur d'éducation et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé. La greffe capillaire est un acte médical qui nécessite un diagnostic préalable et une consultation personnalisée.