La question de la cicatrice après une greffe de cheveux est l’une des plus importantes avant de se lancer. Est-ce que ça se voit ? Est-ce que je pourrai porter les cheveux courts ? Que devient la zone donneuse ? Et si j’ai déjà une cicatrice, peut-on l’améliorer ?
Bonne nouvelle : les techniques modernes ont fortement réduit la visibilité des marques, mais aucun acte chirurgical n’est totalement “sans cicatrice”. L’enjeu, c’est de comprendre le type de cicatrice, ce qui influence son rendu, et les solutions possibles (prévention, soins, traitements complémentaires, camouflage).
Une greffe capillaire implique toujours :
La “cicatrice” dépend principalement de la méthode de prélèvement et de votre terrain (cicatrisation, peau, inflammation, antécédents).
Pour une vue d’ensemble des solutions capillaires (greffe + traitements), vous pouvez aussi consulter :
https://www.cliniquedugrandparis.com/services/medecine-capillaire
La FUE (et ses variantes) prélève les follicules un par un. La cicatrisation laisse généralement :
Selon les cas, ces micro-marques restent très discrètes, mais elles peuvent être perceptibles au “0” ou très court.
Pour en savoir plus sur des techniques d’implantation précises :
La FUT (bandelette) peut laisser une cicatrice linéaire à l’arrière du crâne. Elle est :
Si vous cherchez spécifiquement une approche compatible cheveux courts, il est utile d’en discuter en consultation et d’évaluer la zone donneuse.
Sur la zone implantée (front, golfes, vertex), on parle plutôt de :
Ces marques sont habituellement transitoires, mais une inflammation mal contrôlée ou des frottements précoces peuvent compliquer la cicatrisation.
Plusieurs facteurs influencent la visibilité d’une cicatrice greffe cheveux :
Sur les erreurs classiques à éviter (qui peuvent impacter la cicatrisation), vous pouvez lire :
https://www.cliniquedugrandparis.com/blog/greffe-capillaire-erreurs-a-eviter
Une greffe réussie, c’est aussi une zone donneuse respectée. Une bonne planification vise à :
Les premières semaines sont cruciales :
Pour comprendre la chronologie normale (croûtes, chute transitoire, repousse), voir :
https://www.cliniquedugrandparis.com/blog/calendrier-repousse-greffe-capillaire
Tout dépend de la cicatrice (largeur, couleur, relief, densité autour).
La tricopigmentation capillaire peut réduire l’effet de contraste, notamment :
En savoir plus :
https://www.cliniquedugrandparis.com/services/capillaires/tricopigmentation-capillaire
Selon les profils, certains protocoles peuvent être discutés pour soutenir la qualité du cuir chevelu et des cheveux autour :
Pour voir comment ces options s’intègrent en “avant / après greffe” :
https://www.cliniquedugrandparis.com/blog/greffe-capillaire-traitements-complementaires
Dans certains cas, il est possible d’implanter des follicules dans une cicatrice (ou à proximité) pour la rendre moins visible. La faisabilité dépend de :
C’est une indication qui se décide au cas par cas, après examen.
Un “avant-après” de cicatrice réussi correspond souvent à :
Attention : sur une cicatrice ancienne ou épaisse, l’amélioration peut être partielle. L’objectif est une amélioration esthétique, pas l’effacement total.
Non. Toute greffe laisse une trace, mais selon la technique et la cicatrisation, elle peut être très discrète.
Souvent oui, mais au rasage très court (0–1 mm), des micro-points peuvent rester visibles chez certains profils. La densité et la pigmentation de la peau jouent beaucoup.
Cela peut arriver si :
Oui, elle peut réduire l’effet de contraste, surtout sur micro-points FUE ou certaines cicatrices linéaires, selon indication :
https://www.cliniquedugrandparis.com/services/capillaires/tricopigmentation-capillaire
Le tarif dépend du nombre de greffons, de la technique et de la complexité. Page tarifs :
https://www.cliniquedugrandparis.com/tarifs
La meilleure façon de limiter une cicatrice de greffe de cheveux, c’est :
Pour faire le point sur votre cas (type de cicatrice, coupe souhaitée, options possibles), vous pouvez réserver une consultation :
https://www.cliniquedugrandparis.com/reservation