La réalité est qu’une greffe de cheveux peut être très efficace contre la calvitie, mais seulement si l’indication est bonne : type de calvitie, stabilité de la chute, qualité de la zone donneuse, attentes réalistes et stratégie à long terme. Sinon, on risque un résultat inégal, une progression autour de la zone greffée, ou une utilisation trop “agressive” de la zone donneuse.
Dans cet article, on vous explique comment décider si vous êtes un bon candidat, quelles zones traiter (ligne frontale, golfes, vertex), comment choisir la technique (DHI/Choi, FUE saphir), et quelles alternatives ou traitements peuvent être utiles avant ou après.
La calvitie n’est pas un phénomène unique : le type d’alopécie et son évolution déterminent tout.
Avant une greffe, il faut répondre à 4 questions :
C’est précisément l’objectif d’une consultation en médecine capillaire : poser un diagnostic, estimer la faisabilité, puis construire une stratégie cohérente.
Oui, une greffe de cheveux peut camoufler durablement une calvitie sur les zones traitées, car on implante des follicules prélevés en zone donneuse (généralement résistants à l’alopécie androgénétique). Mais il y a un point essentiel :
C’est la raison pour laquelle certains patients ont un excellent avant/après… et d’autres se retrouvent, quelques années plus tard, avec une densité parfaite devant et un dégarnissage derrière (ou l’inverse) si la stratégie n’a pas anticipé la progression.
C’est la zone la plus demandée, car elle change immédiatement l’apparence du visage. La stratégie est souvent :
Le vertex est plus technique (tourbillon, contraste, surface parfois large). Une stratégie réaliste est indispensable pour un bon résultat perçu.
La calvitie diffuse nécessite une analyse plus fine : parfois la greffe est possible, parfois une approche combinée (traitements + greffe ciblée) donne un meilleur résultat global.
En général, une greffe est intéressante si :
Une greffe est plus délicate si :
Une évaluation personnalisée via réservation permet de clarifier cela rapidement.
La greffe capillaire DHI est souvent privilégiée quand on recherche :
La greffe capillaire saphir est souvent choisie quand on vise :
Le choix dépend de votre calvitie (zones), de votre densité donneuse et de l’objectif.
Le nombre de greffons dépend :
Sur une calvitie avancée, la stratégie n’est pas forcément “tout couvrir en une fois” : on priorise souvent ce qui change le plus l’apparence (ligne frontale), puis on densifie ensuite (vertex), selon la réserve donneuse.
Pour une vision globale des actes de greffe et des indications, vous pouvez consulter la page médecine capillaire et l’article greffe capillaire à Paris.
Le résultat d’une greffe suit une chronologie connue :
Pour un repère clair, consultez le calendrier de repousse après greffe capillaire.
Une calvitie peut parfois se traiter (ou se stabiliser) sans greffe immédiate, ou bénéficier d’un accompagnement après greffe.
La mésothérapie capillaire PRP enrichi est souvent discutée pour soutenir la densité ou accompagner un protocole capillaire. Article associé : PRP capillaire enrichi à Paris.
Les exosomes capillaires peuvent être intégrés selon les indications. Article associé : exosomes capillaires à Paris 16.
Le microneedling capillaire peut être envisagé dans une stratégie globale, selon le profil.
La luminothérapie capillaire est parfois proposée en soutien dans des protocoles capillaires. Article associé : luminothérapie capillaire : guide complet.
La tricopigmentation capillaire peut être une alternative ou un complément pour réduire le contraste cuir chevelu/cheveux, surtout si vous portez les cheveux courts ou si la calvitie est diffuse.
Pour une vue d’ensemble des options, vous pouvez lire greffe capillaire : traitements complémentaires.
Voici ce qui cause le plus souvent des déceptions :
À lire : greffe capillaire : erreurs à éviter.
Le prix dépend surtout :
Pour un repère clair, consultez les tarifs.
Elle traite efficacement les zones greffées, mais la calvitie peut continuer à évoluer sur les zones non greffées. C’est pour cela qu’un plan global est essentiel.
Parfois oui, parfois non : tout dépend de la stabilité, de la densité donneuse et de l’objectif. Une stratégie combinée (traitements + greffe ciblée) peut être plus pertinente selon les cas.
Quand la zone à traiter est suffisamment définie, la zone donneuse correcte, et que la stratégie peut anticiper l’évolution. Une consultation permet de décider au bon moment.
Souvent, la précision est un facteur clé sur la ligne frontale. La DHI est souvent appréciée, mais le choix dépend de votre cas.
Si vous souhaitez savoir si vous êtes un bon candidat à la greffe en cas de calvitie, vous pouvez réserver une consultation via réservation.